MES PEURS DE MÔMES, MES HÉMATOMES
On se sent presque perdu au milieu de toutes cette glorification de l'amour, des sentiments capitonnés dans leurs petites boites respectives, rose, noire ou bien grise, qu'importe. On essaie tout pour ne pas tomber dans le piège, celui qui n'en fini pas d'être insupportable quand on en connait pas le pourquoi du comment. Après avoir tout essayé, tout mis en forme pour ressentir des émotions improbables, on se sent partir, ou pire, seul. Tout est mouvementé, à chaque instant, tout se chamboule, que se soit dans la tête, l'esprit, et quand bien même, dans le c½ur. Soit on est bercé par tout ça, soit, on se casse la gueule. du coup on se retrouve avec des bleus partout, à envier tous ceux qui restent debout. A les envier , ou bien les détester, si bien que ça nous détruit, on se détruit nous-même comme les imbéciles qui ont détruit la vie d'autres personnes, par le meurtre, le harcèlement ou bien pire encore. Le temps passe, on mûrit ou pas, on s'abandonne à la vie qui nous fait face, qui nous suit et qui nous casse, on est là, à attendre le dernier soupir et en espérant bien évidemment et égoïstement qu'on sera le dernier a le rendre, ou bien le premier. Je vous remercierais pas si vous préférez partir avant moi ou bien après , de toute façon , je vais partir et on s'emmerde tous royalement à suivre l'un ou l'autre des avis alors que tout ça, c'est la pire question à se poser. Je suis terrifiée a l'idée de me retrouver seule , comme je suis terrifiée à celle de partir.